AMBROISIE

Plante invasive et fortement allergisante, il est conseillé de la détruire (fauchage et arrachage au printemps). En savoir plus : ambroisie.info

Espèce végétale envahissante, son pollen est fortement allergisant. Elle représente un risque sanitaire en raison de son impact sur la santé : rhinite, urticaire, conjonctivite, eczéma, asthme…

Très présente depuis plusieurs années dans la vallée du Rhône, l’ambroisie s’étend maintenant en région Occitanie.

Le fauchage et l’arrachage sont préconisés au printemps (à éviter en automne, période de grenaison).

Une attention particulière doit être apportée lors de la manipulation de l’ambroisie, tant par le caractère hautement allergisant de son pollen (en sa présence, à partir de mi-juillet, il est conseillé de porter des gants et un masque pour l’arracher), que par sa forte capacité de dispersion.

Soyez également attentif lors des transports de terre, afin de ne pas infester les terrains encore vierges.

Il est également recommandé de couvrir ou semer les terres à nu.

COMMENT RECONNAÎTRE LA PLANTE D’AMBROISIE ?

  • Feuilles du même vert clair sur les 2 faces.
  • Pas d’odeur quand on les frotte dans la main.
Ambroisie floraison
Ambroisie vegetatif

QUE FAIRE SI J’EN VOIS ?

  • Sur ma propriété : je les arrache.
  • Hors de ma propriété et sur un terrain public, s’il y a quelques plants : je les arrache.
  • Hors de ma propriété, s’il y en a beaucoup : je signale la zone infesté.

Que faire de plants arrachés ?

Si les plants d’ambroisie ont été arrachés ou coupés avant la grenaison (dès début septembre), ils peuvent être compostés, méthanisés ou laissés sur place sans problème. Il est ensuite possible d’enfouir dans le sol ou d’épandre le compost ou le digestat obtenu. Si des semences sont présentes sur les plants, il vaut mieux alors laisser les déchets sur place pour éviter de disséminer involontairement les graines.

Quand un terrain est envahi par l’ambroisie, l’une des seules manières de réduire la quantité de semences dans le sol est de les laisser germer pour détruire ensuite les plantules. C’est la technique de faux semis.

Le brûlage de végétaux par des particuliers est interdit, sauf dérogations particulières, car la combustion libère dans l’atmosphère des composés toxiques : particules, hydrocarbure aromatiques polycycliques, etc. De plus, le brûlage présente peu d’intérêt en termes de lutte contre l’ambroisie. Les plantes en graines doivent être laissées sur place et la problématique strictement gérée l’année suivante, avant grenaison.

Source : https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-microbiologiques-physiques-et-chimiques/especes-nuisibles-et-parasites/ambroisie-info/espace-professionnels/article/que-faire-des-dechets

SIGNALEMENT

www.signalement-ambroisie.fr

Par e-mail à : contact@signalement-ambroisie.fr Tél. : 0 972 376 888

Plus d’information sur : http://ambroisie.info/

MOUSTIQUES TIGRES

Le moustique tigre est présent en Haute-Garonne. Il faut empêcher sa prolifération car il peut potentiellement véhiculer la dengue, le chikungunya et le virus zika.

Pour limiter leur prolifération, des mesures sont prises au niveau de la commune et à appliquer dans chaque jardin, en supprimant les eaux stagnantes.

De retour d’un pays où sévit la dengue, le chikungunya ou le zika, signalez toute maladie pour qu’une démoustication chimique soit appliquée autour de votre domicile.

Pour s’informer : moustiquetigre.org et occitanie.ars. sante.fr/moustique-tigre-3

moustique tigre : le reconnaitre (taille : 5-10mm ; rayé noir et blanc)

L’intervention des pouvoirs publics

L’Etat, l’ARS, le Conseil Départemental et les collectivités sont associées pour conduire des actions conjointes, s’appuyant notamment sur l’expertise de l’Entente Interdépartementale de Démoustication (EID).

La municipalité surveille les espaces publics : les foyers potentiels de larves de moustiques sont recherchés ; les agents municipaux sont sensibilisés à l’importance de supprimer les eaux stagnantes. A noter : aucun risque pour les eaux vives comme la Sausse ou la Seillonne.

Fin juin 2019, 30 nichoirs à chauve-souris (prédateur naturel des moustiques) seront installés le long du parcours de santé (lieu choisi car favorable à l’implantation des pipistrelles). A noter : les pipistrelles ont un rayon d’action de 5km.

Les pouvoirs publics ont un rôle important… mais sans l’implication de l’ensemble de la population, la lutte contre le moustique-tigre est vaine. Une fois implanté, il ne peut être éradiqué ! Le moustique tigre a colonisé les 5 continents en une vingtaine d’années.

Démoustication d’ampleur par produits chimiques : à réserver aux urgences sanitaires

Un traitement adulticide limiterait la présence du moustique tigre pendant quelques jours seulement. Par conséquent, il faudrait recommencer le traitement très fréquemment, avec 2 conséquences :
– le risque de voir se développer une résistance au traitement (qui à terme ne fonctionnerait plus)
– et l’exposition de la population (et de la faune) à des produits phytosanitaires à éviter.
C’est pourquoi les pouvoirs publics réservent les traitements chimiques à un cas bien précis : quand un malade de la dengue, du chikungunya ou du virus zika est signalé, son environnement proche est traité afin d’éviter la propagation de la maladie par les moustiques.

Ce qu’il faut faire pour empêcher sa prolifération : le priver d’eau

Le moustique « tigre » vit au plus près des hommes et il se déplace peu (périmètre de vie et d’action de 150m environ). Si vous êtes piqué chez vous, cela signifie qu’il y a des gites larvaires proches, qui ont permis leur développement : soucoupes de pots de fleurs, petits récipients contenant de l’eau…

80 % des gîtes larvaires se trouvent dans et autour des domiciles, en particulier dans les jardins, les cours, les terrasses…

Voici les petits gestes du quotidien recommandés :

  • Eliminer les endroits où l’eau peut stagner (si possible une fois par semaine) : seaux, arrosoirs, coupelles des pots de fleurs, pneus usagés, encombrants, déchets verts.
  • Nettoyer régulièrement les gouttières. Curer les rigoles d’évacuation. Vérifier le bon écoulement des eaux de pluies dans les regards, les caniveaux etc.
  • Introduire des poissons rouges, friands des larves des moustiques, dans les bassins d’agréments.
  • Couvrir les réservoirs d’eau (bidons d’eau, récupérateurs d’eau, citernes, bassins, piscines hors d’usage) avec une moustiquaire, un voile ou un simple tissu. A noter : les piscines bien entretenues ne posent pas de problème (le chlore et le mouvement empêche les moustiques de pondre).
  • Limiter l’arrosage pour réduire les sources d’humidité.
  • Ramasser les fruits tombés et les débris végétaux.
  • Si vous entretenez des sépultures dans les cimetières : les mêmes mesures sont à appliquer, ces lieux étant propices au développement des moustiques.

Pour comprendre le cycle de vie du moustique tigre : https://eid-med.org/les-moustiques/cycle-de-vie-biologie/

Voyageurs : signalez toute maladie à votre retour

Le moustique tigre est présent en Afrique, Asie, Antilles, Océan Indien, Amérique du Sud, Océan Pacifique.

Si après votre voyage, vous constatez des symptômes (éruption cutanée avec ou sans fièvre, douleurs articulaires, douleurs musculaires, maux de tête, conjonctivite), consultez un médecin.

Pour protéger votre entourage : évitez de vous faire piquer par les moustiques. Si un moustique tigre sain vous pique, vous allez l’infecter et il pourra contaminer d’autres personnes. Après signalement, une opération de démoustication sera menée par les pouvoirs publics.

Se protéger des moustiques

Pour se protéger des piqûres :

  • Porter des vêtements longs et protéger les pieds et chevilles.L’imprégnation des vêtements par des insecticides renforce cette protection.
  • Utiliser des répulsifs cutanés. Ils contiennent un principe actif qui éloigne les insectes sans toutefois les tuer (à appliquer sur toutes les parties découvertes du corps (à l’exception des muqueuses et des lésions cutanées étendues), visage compris. La liste est des répulsifs anti-moustiques est disponible sur www.social-sante.gouv.fr/repulsifs-moustiques

Dans l’habitat, il est possible d’équiper portes et fenêtres de moustiquaires afin de réduire la présence des moustiques.

À noter que les tortillons fumigènes ne doivent être utilisés qu’à l’extérieur ou dans une pièce correctement aérée.

Sources d’informations

le site de l’Agence Régionale de la Santé.

www.moustiquetigre.org

Pour signaler, reconnaitre et s’informer sur le moustique tigre : https://signalement-moustique.anses.fr/signalement_albopictus/

Les réponses à toutes vos questions

CHENILLES PROCESSIONNAIRES DU PIN

Elles peuvent déclencher de fortes réactions urticaires.  Comment lutter contre cette chenille urticaire dangereuse pour notre santé et celle de nos animaux domestiques ?

De quoi s’agit-il ?

La chenille processionnaire du pin est la larve d’un papillon de nuit. Ce papillon mesure 3,5 cm et ravage les pins, les cèdres, douglas et mélèzes. L’éclosion a lieu cinq à six semaines après la ponte. Les jeunes chenilles tissent des pré-nids où elles passent la journée. Au stade mature, les chenilles cheminent en file indienne, du nid collectif d’hiver vers le lieu de nymphose, comme une « procession » d’où leur nom.

Cycle de vie :

  • Accouplement des papillons l’été (juin-septembre) et ponte des œufs sur un pin avant de mourir.
  • Développement progressif des larves en 5 stades jusqu’au printemps dans un cocon de protection en soie dont elles sortent pour manger la nuit.
  • Au printemps, descente en procession du pin pour trouver un bout de terre ensoleillé et s’y enterrer.
  • Transformation en papillon et éclosion qui peut se faire plusieurs mois à plusieurs années après l’enfouissement.

Quels sont les risques sur notre santé et celle de nos animaux domestiques ?

Les chenilles sont couvertes de poils urticants (invisibles sur la partie dorsale des segments abdominaux) qui peuvent déclencher des réactions d’irritation violentes et une réaction de type allergique (brulure, rougeur et oedème).

Quelles solutions ?

Des sociétés proposent des solutions pour lutter contre ces chenilles (Fredon, Lauragri…), par exemple :

Des pièges avec phéromones : à installer près de vos arbres à compter de la mi-juin. Ils permettent de piéger les papillons jusqu’à la fin de la période de vol (jusqu’à fin octobre). Ils vont abaisser la population de papillons et donc limiter les nouvelles pontes (une ponte = un nid).

Des traitements sanitaires : à faire à la fin de l’été, par des sociétés spécialisés compte tenu de la toxicité des produits.

Des écopièges : entourant le tronc de l’arbre, passage obligé pour les chenilles qui vont se métamorphoser, l’écopiège permet de piéger les chenilles dans le sac suspendu évitant ainsi l’enfouissement dans le sol où elles peuvent séjourner jusqu’à 5 ans.

FRELONS ASIATIQUES

Les frelons asiatiques s’attaquant aux abeilles, leur prolifération perturbe la pollinisation.

Le traitement doit être réalisé du printemps à la fin novembre, par des sociétés spécialisées.

Les nids repérés de décembre à février/mars sont des nids vides qui ne seront pas recolonisés ; on peut les recenser mais les enlever ne sert à rien.

 

SIGNALEMENT

Auprès de l’INPN (Institut National du Patrimoine Naturel) : http://frelonasiatique.mnhn.fr/signaler-informations/

 PIEGES

Des pièges peuvent être réalisés dans des bouteilles contenant de la bière brune et du sirop. Attention, ces pièges doivent être retirés en mai pour éviter de détruire d’autres insectes.

Fiche technique pour la réalisation des pièges

DESTRUCTION DES NIDS

La mairie fait appel à un prestataire spécialisé pour traiter les nids présents sur les espaces publics, que vous pouvez nous signaler (05 61 84 53 60 ou info@mairie-montrabe.fr).

Si vous souhaitez faire intervenir cette société à votre compte, il s’agit de ARBRES ET FORETS SERVICES (M.Savary) : 06 27 86 97 90 – 52 BOULEVARD Gabriel Koenigs 31300 TOULOUSE. www.arbres-forets.com Tarif : 90 € pour une seule intervention ; 120 € si 2 interventions sont nécessaires.

Ce traitement se fait du printemps à la fin novembre.